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Savoie
Région de Chambery /
Vallée de la Maurienne
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Argent, cuivre, fer pendant plus de 700 ans, des hommes ont exploité les roches du Val de Maurienne.
Aujourd'hui, grâce à une technologie de pointe et des spectacles sons et lumières, les mines de Saint-Georges des Hurtières reprennent vie.Le Grand Filon est un complexe muséographique au spectacle passionnant. Trois salles interactives plongent le visiteur dans l'ambiance des mines d'autrefois : entre salle d'exposition, film, passerelle et tour rhomboèdre, l'histoire des mines, ses techniques d'exploitation, la formation de la terre, seront présentées tout au long de la visite.
Un circuit extérieur, pratique, concret et tactile, permettra au visiteur de comprendre les étapes dans la fabrication du fer, avant de faire une halte à la galerie de reconnaissance " Saint Louis "
La Minière
Saint-Georges des Hurtière
12 chapelles restaurées et aménagées témoignent de 5000 ans d’histoire. Chacune d’elles est consacrée à une période ou à un thème jalonnant ainsi la découverte de la commune. Les "Chemins de l’Histoire" constituent un circuit culturel à découvrir au rythme de chacun, accessible à tous, à pied.
Le principe est simple : commencez par la Chapelle Saint Roch, l'hôtesse vous remettra une clé qui vous permettra d'ouvrir les portes des chapelles à visiter.
Val Cenis Lanslevillard
Sur les pas des compagnons peintres de la Chapelle St Sébastien :
- Une découverte des fresques dans un décor somptueux classé monument historique
- Une expérience unique : travaillez à la manière des peintres du XVème, reproduisez les iconographies, manipulez le sable, les pigments et la chaux
- En fin d'atelier, vous gardez votre création 35 x 35 cm pour la faire découvrir à votre entourage
Visite et ateliers (min 3 pers. / max 8 pers.) animés par un guide agréé Ministère de la Culture et un agent du Patrimoine. Matériel fourni, prévoir des vêtements de travail et une collation.
Lanslevillard.
Le fort Victor-Emmanuel (altitude : 1350 mètres) est l’un des cinq forts de la Barrière. Chacun de ceux-ci est construit avec des étages casematés (plafonds voûtés pouvant résister à la bombe). Le fort Victor-Emmanuel est le plus importants des ouvrages. L’étude et la construction de la Barrière durèrent de 1817 à 1833.
Les entrées se font par ponts-levis. Les fossés secs et les abords sont flanqués essentiellement par des canons, soit ceux du fort lui-même, soit ceux du fort voisin. Ces "liaisons par feux" étaient rendues possibles par la modeste différence d’altitude des ouvrages (150 à 300 mètres) et par le faible éloignement les uns des autres, 5 à 700 mètres, c’est à dire la portée efficace des canons de l’époque dont la portée maxima ne dépassait pas 1 000 à I 500 mètres.
Situé au col du Mont-Cenis, il est l'un des lieux les plus intéressants pour apprécier la diversité de la flore alpine. C'est un jardin qui exalte l'harmonie naturelle. En effet, il n'y a pas de fleurs importées, ici tout est vrai, la nature fait elle-même le tri. Après avoir enseigné l'horticulture pendant 40 ans, l'Abbé Fritsch s'est consacré pendant 14 saisons d'été au jardin alpin du Mont-Cenis composé de véritable flore alpine, celle de l'Arc Alpin.