Le Rhône
Vacances Tourisme et Hébergements

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Lyon
Vacances, Tourisme et Hébergements

Quartiers de Lyon

la colline de Fourvière

Les vestiges du premier site de la ville urbanisé par les Romains, la colline de Fourvière et son théâtre, son temple de Cybèle et son Odéon témoignent de la puissance de la cité à l'époque gallo-romaine - Lyon est la seule ville en France à posséder un chantier de fouilles permanent - . Le symbole de la dévotion lyonnaise au XIXe : la Basilique de Fourvière marque la "colline qui prie".
La basilique est un des repères les plus visibles depuis toute l'agglomération lyonnaise et en est devenue le symbole de la puissance religieuse de Lyon. Elle est fréquentée chaque année par plus d'un million de visiteurs.

le quartier du Vieux Lyon

le quartier renaissance du Vieux Lyon, constitué d'immeubles et d'hôtels particuliers renaissance (Tour Rose, maison des avocats, maison du Chamarier, maison Thomassin, maison Claude Debourg, hôtel du gouvernement, hôtel Paterin, hôtel de Gadagne, l'hôtel de Bullioud...) et de ruelles médiévales (dont les artères principales sont les rues Saint-Jean et rue du bœuf), ces ruelles sont animées par la présence de boutiques d'artisans et le parfum de la bonne cuisine lyonnaise servie dans les Bouchons. Ce dédale de rues sont reliées entre elles par les fameuses traboules, passages ouverts à tous à l'intérieur des îlots (on en dénombre près de 320 dans tout le site historique). Sur les bords de Saône se trouve le Palais de justice avec ses 24 colonnes et le Palais Saint-Jean (Manécanterie et trésor de la Cathédrale) à voir sa façade du XIe siècle sur la place Saint-Jean.

la Presqu'île

En traversant la Saône par des ponts ou des passerelles on atteint la Presqu'île, le vrai centre de Lyon de style classique (sauf les quais de Saône et la Rue Mercière qui sont de style renaissance), les deux grandes places de la Presqu'île; la place Bellecour, quatrième plus grande place de France et première plus grande place piétonne d'Europe, avec en son milieu la statue équestre de Louis XIV et la place des Terreaux avec la fontaine de Bartholdi sont reliées par la Rue de la République, une très belle artère de style haussmanien concentrant des magasins de luxes et des bars-restaurants chics. En outre on pourra admirer les plus grands monuments classiques de la ville: L'Hôtel-Dieu, hôpital qui s'étend sur près de 400 mètres au bord du Rhône (façade de Soufflot; la fontaine des Jacobins, le théâtre des Célestins, salle et façade à l'italienne; l'hôtel de ville trônant sur la place des Terreaux; l'Opéra national sur la place de la comédie, rénové par Jean Nouvel en 1988; ainsi que le Palais de la bourse dans le style du Second Empire. Ces artères comportent de nombreux hôtels particuliers: hôtel de Villeroy, de Lacroix-Laval, de la Couronne, ... et sont délimités par des places qui possèdent de belles fontaines (places de la République, Carnot, des Jacobins, de la Comédie, Louis-Pradel, ...)

quartier-village de la Croix-Rousse

Au nord de la Presqu'île se trouve le quartier-village de la Croix-Rousse avec ses pentes (dont la fameuse Montée de la Grande Côte qui offre un superbe panorama au sommet) ses immeubles canuts, ses traboules (la Cour des Voraces, le passage Thiaffait, ...), son gros-caillou et son marché populaire. C'était un quartier occupé dès l'époque gallo-romaine, en témoigne les restes de l'amphithéâtre des Trois Gaules (Au centre de cet amphithéâtre antique un poteau évoque les supplices de sainte Blandine, Saint Pothin et des Martyrs de Lyon). Le quartier constituant la limite nord de la ville était donc ceinturée d'édifices à vocation défensive (restes de remparts) seuls les forts Saint-Jean et Saint-Nicolas sont restés intacts. la "colline qui travaille", qualificatifs données par Michelet, permet de faire un bond dans l'histoire ouvrière de la ville au XIXe avec les très hauts immeubles destinés à abriter les métiers à tisser des Canuts. A la même époque, les Lyonnais passent le Rhône et urbanisent la rive gauche du territoire : une première strate se pare de belles bâtisses « haussmaniennes »s. Puis le développement ne cessera à l'Est, notamment avec l'installation d'industries dont le paysage garde parfois des stigmates (les friches industrielles des 7e et 8e arrondissements) mais aussi d'intéressants bassins de culture ouvrière (quartiers Mermoz et Etats-Unis de Tony Garnier, la Cité Jardin de Gerland).

le quartier des Brotteaux

En traversant le majestueux Rhône par des ponts parfois remarquables (Pont Lafayette, Wilson ou de l'Université) on découvrira les nouvelles berges du Rhône, lieux de détente et de flânerie. Dans le quartier classique et haussmanien des Brotteaux se trouve la Gare des Brotteaux, la belle place du Maréchal-Lyautey et sa fontaine. Au nord on retrouve le fameux Parc de la Tête d'Or, le plus grand parc de la ville et le premier parc urbain de France; un véritable poumon vert au cœur de la cité avec son lac, sa roseraie, ses arbres centenaires, son parc zoologique, ses trains, ses spectacles de guignols, ... le parc borde la Cité internationale (1983 - 2007); pôle tertiaire, culturel et touristique regroupant bureaux, salles de conférences, hôtels, casino, le Musée d'Art contemporain, cinémas et un auditorium. Cet ensemble est l'œuvre de Renzo Piano, architecte urbaniste génois, et de Michel Corrajoud, paysagiste. Plus au sud on retrouve le quartier de l'ancien faubourg de la Guillotière avec son Palais de la Préfecture, les Facultés du quai Claude Bernard (Universités Lumière-Lyon 2 et Jean Moulin-Lyon 3), il est aussi connu pour sa mixité sociale et raciale (petit chinatown lyonnais): il y a beaucoup de boutiques d'extrême-orient

le quartier de Gerland,

À l'extrême sud on retrouve le quartier de Gerland, les amateurs d'architecture moderne pourront découvrir les œuvres de Tony Garnier: le stade municipal de Gerland, dont le locataire principal est l'Olympique lyonnais, l'équipe de football élite de Lyon, la halle Tony Garnier, anciens abattoirs du quartier de La Mouche transformés aujourd'hui en grande salle de concerts et d'expositions, dans une architecture plus contemporaine l'École normale supérieure (ENS) Lettres et Sciences humaines, par Henri Gaudin. A travers de l'ensemble de la ville on remarquera également les célèbres fresques murales, grande spécialité lyonnaise; à voir entres autres la fresque des Lyonnais représentant certains des Lyonnais célèbres, sur les bords de la Saône, le mur des Canuts[1], la fresque Lumière et les fresques dédiées à Tony Garnier, notamment dans le quartier des États-Unis.

le quartier de La Part-Dieu

Enfin à l'est, au XXe siècle l'extension urbaine s'est mise en marche grâce aux nombreuses réserves foncières disponibles: on découvrira le quartier de La Part-Dieu et ses tours, deuxième quartier d'affaires de France dominé par la tour du Crédit lyonnais, surnommée « le Crayon » ou encore la tour de la Part-Dieu par les Lyonnais. Dans le quartier de Monplaisir on remarquera la Manufacture des tabacs, bâtiment aux teintes polychromes hébergeant aujourd'hui une partie des composantes de l'Université Jean-Moulin - Lyon-III; le Château des frères Lumière (transformé aujourd'hui en musée vivant du cinéma) et l'Hôpital Edouard Herriot constitué de multiples pavillons œuvre de Tony Garnier. Toujours dans l'est, mais dans la périphérie de Lyon les amateurs d'architecture contemporaine pourront découvrir la Maison du livre, de l'image et du son, par Mario Botta à Villeurbanne ainsi que la Gare TGV de l'aéroport international Saint-Exupéry réalisé en 1997, par Calatrava.

les nouvelles berges du Rhône

On y retrouve le fameux Parc de la Tête d'Or, le plus grand parc de la ville et le premier parc urbain de France; un véritable poumon vert au cœur de la cité avec son lac, sa roseraie, ses arbres centenaires, son parc zoologique, ses trains, ses spectacles de guignols...
Dans le quartier classique et haussmanien des Brotteaux se trouve la Gare des Brotteaux, la belle place du Maréchal-Lyautey et sa fontaine.