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LoireLieux Tourisriques
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Label "Site Clunisien". Eglise prieurale du XV eme siècle (classée M.H.).
Le prieuré d'Ambierle, originellement une abbaye bénédictine, a été reconstruit au XVe siècle par le prieur Antoine de Balzac d'Entragues. Il présente une toiture de tuiles polychromes vernissées de style bourguignon.
A l Intérieur: Bel ensemble de vitraux mis en place vers 1480 et de stalles, en chêne (avec "l' Homme Sauvage") de la même époque, la prieurale abrite un remarquable retable dit "De la Passion" (Classé M.H.) de 1466, dont les scènes centrales sculptées retracent la Passion du Christ, tandis que les volets mobiles présentent le donateur, Michel de Chaugy, et sa parenté.
Visite guidée pour les groupes sur rdv.
Ambierle
Rattaché à Cluny vers 930-940, le monastère est réduit en prieuré avant 1040. Très prospère, il voit se former autour de lui une ville marchande que les rivalités féodales et la guerre de 100 ans obligent à se fortifier. L'abbaye marque le début de l'histoire de Charlieu. Des fouilles ont permis de découvrir trois églises construites sur le même emplacement au IXe, Xe et XIe.
Le grand portail, dont la décoration s'inspire du livre de l'Apocalypse, est un chef d'oeuvre de l'art roman du XIIe. Le cloître, de la fin du XVe, s'ouvre sur la salle capitulaire (XVe, lutrin remarquable) par une colonnade romane. De là on accède à la chapelle du prieur, puis à la cour de l'Hôtel du prieur (début XVIe).
Son narthex du XIIe siècle,sur lequel figure le Christ en Majesté, est une merveille de l'art roman. Le cloître actuel date de la seconde moitié du XVe siècle.
Sur le côté est du cloître, deux musées ont été aménagés : un musée lapidaire et un musée d'art religieux. Le Centre des Visiteurs, aménagé dans l'ancien dortoir des moines de l'abbaye jouxtant le cloître, est un espace d'accueil et une vitrine culturelle du Pays de Charlieu.
Charlieu
Vers 1280, après de nombreux démélés avec les Bénédictins de Charlieu, des Franciscains fondent un couvent à la limite de la ville, sur la paroisse de Saint Nizier sous Charlieu. Détruit vers 1360, le couvent des Cordeliers fut reconstruit fin XIVe, début XVe. Occupé par des frères Mineurs Conventuels, il fut fermé en 1792.
Il ne reste que le cloître datant de la fin du XIVème, l'église et la bibliothèque ou chapelle funéraire des religieux Fransciscains. La couleur dorée des pierres met particulièrement en valeur ce site de style gothique rayonnant.
Le grand cloître, de style gothique rayonnant, possède une décoration très soignée. Sa galerie nord en particulier s'orne de chapiteaux figuratifs représentant avec humour les vices et les vertus. L'église attenante (fin XIVe) est remarquable par sa charpente apparente en chêne, datant de la fin du XVIIe, et ses peintures murales des XIVe, XVe et XVIe siècles.
Saint-Nizier-Sous-Charlieu
L'église de St-Maurice possède un choeur entièrement couvert de fresques classées du 13ème siècle, et, dans l'embrasure d'une fenêtre, une autre fresque du 13ème qui représente St-Jacques et atteste que St-Maurice était sur le chemin de Compostelle.
St-Jean-St-Maurice-sur-Loire
A la limite du Forez et du Roannais, Pommiers possède un monastère bénédictin d'une grande richesse architecturale. Le bourg présente encore une grande partie de ses remparts et l'église recèle une curiosité peu répendue : la présence d'Echéas dans la voute du choeur afin d'augmenter la qualité des sons émis dans la neuf.
Possibilité de visites thématiques, nocturnes et théâtralisées
Pommiers
Église à clocher – tour des XIIIe, XIVe et XVIIe s. Remarquables vitraux de la fin du XV e s. – début XVIe s. Calvaire Renaissance sur l’ancienne route de St Alban (100 m de la Mairie).
Saint André d’Apchon
En 1138, Albéric, envoyé par Saint-Bernard, fonde l’Abbaye Cistercienne de Notre Dame de La Bénédiction de Dieu, dont le nom sera déformé au cours des âges en " La Bénisson-Dieu ".
L’église abbatiale primitive date de la fin du XIIe siècle. A la transition entre les arts Roman et Gothique, c’est un édifice typiquement cistercien : vitraux en grisaille, lignes sobres magnifiées par le calcaire blond.
A la fin du XVe siècle, l’abbé Pierre de la Fin exécute des travaux considérables : adjonction du clocher d’une hauteur de 51 mètres, de la toiture en tuiles polychromes vernissées…
Après les troubles des Guerres de Religion, l’Abbaye est dévastée. En 1611, les moines permutent avec les religieuses de Mégemont, en Auvergne, dont l’abbesse, Mme de Nérestang, restaure le monastère et adjoint à l’église une chapelle baroque dédiée à la Vierge.
L’Abbaye ferme au moment de la Révolution et ses bâtiments servent de carrière de pierres. Dominée par son imposant clocher, seule l’église subsiste avec sa remarquable couverture en tuiles vernissées, amputée néanmoins du chœur et du transept.
La Bénisson-Dieu
(ou église des Minimes): Une construction récente de l'architecte diocésain lyonnais Auguste Desjardins en 1864. De style gothique du XIIIe siècle, elle est construite dans un calcaire dur à grain fin réhaussé de lave de Volvic par endroits. Face au manque d'espace pour la célébration du culte au XIXe siècle, le cardinal Joseph Fesch qui venant d'être nommé évêque de Notre-Dame-des-victoires de Rome, souhaita que cette nouvelle paroisse se nomme ainsi. Elle présente un magnifique maître-autel, un rétable sculpté et des statues comme Notre-Dame de Pitié. C'est aussi la plus grande et la plus belle des églises de Roanne. Le clocher entrepris vers 1884 contient la plus grosse cloche de la ville (1 660 kg). En 1926, après avoir perdu la croix ornant sa façade, on lui ajoute une cloche supplémentaire. Roanne
(patronne des tisseurs): achevée le 11 aout 1863, agrandie en 1890 suite à l'expansion du faubourg Mulsant grâce à l'activité du tissage. L'orgue a été restauré en 2000: Construit en 1865, c'est l'ancien orgue de choeur de l'église de Fourvière à Lyon dont Sainte-Anne hérite en 1894. Un incendie le 18 décembre 1978 endommage la sacristie et divers équipements (chauffage, sonorisation et éclairage), et noircit les murs et les voûtes de l'église. Le retable de Notre-Dame de Pitié de l'Église Sainte-Anne, autrement appelé le "Triptyque de la Passion", vient de faire l'objet d'une restauration dans les ateliers des musées de France à Versailles. Après 20 ans d'absence, il est exposé au Musée Déchelette. Cette pièce non signée est supposée dater de la fin du XVe siècle. On l'attribue à l'école franco-flamande. Chapelle Saint Michel: fondée en 1617 par le père Cotton, jésuite, confesseur d'Henri IV et Louis XIII et de son frère Jacques (Seigneur de Chevenoux). Ils construisent sur leurs deniers personnels une église pour le collège de jésuites, actuel lycée Jean Puy ouvert en 1611. Le père Cotton et son frère y sont inhumés dans la crypte centrale. Elle est représentative du style jésuite de l'époque, selon les plans de l'architecte Etienne Martelange. Elle est inspirée par le modèle des églises italiennes du XVIe siècle. Vous apprécierez le maître autel en mosaïque de marbre polychrome avec deux tabernacles du XIXe siècle, les boiseries des stalles du XIXe siècle, la chaire en bois sculptée, la statue en bois peint de Louis de Gonzague, le tout, classé par les Beaux-Arts. Dans la sacristie encore, la grande crédence du XVIIIe siècle et la cloche en bronze du XVIIe siècle. Roanne
En pierres dorées et roses, en forme de croix latine. La plus ancienne paroisse de Roanne aux abords du Château. Initialement elle a été construite vers 1343 par Alice de St-Haôn (dîtes de la Perrière) héritière d'une des deux seigneuries dominantes de l'époque avec les comtes de Forez. Depuis elle fut détruite et reconstruite 4 fois. Son aspect actuel date de 1844. La sacristie est récente et remonte au début du XXe siècle obligeant la destruction de certaines demeures attenantes.
Roanne
(1881): Église à trois nefs, dans le style roman du XIIe siècle avec une façade de pierres de Volvic grises et de granit rose d'Ailly. Elle n'a jamais reçu les deux flèches initialement prévues .
Chapelle Saint-Nicolas Du Port: construite par les mariniers en 1630 pour remercier le ciel d'avoir conjuré la peste de 1628. C'est un des plus vieux bâtiments de Roanne après le château. La Chapelle devient par la suite, un dépôt de grain, un bureau de poste, une habitation, ou encore un débit de boissons. Le Liger club de Roanne sollicite en 2008 la mairie pour la réouverture de ses portes à des fins touristiques. Elle est en effet à ce jour fermée au public.
Roanne