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LoireLieux Tourisriques
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Créée en l'an 2000 : plus de 300 variétés de roses modernes ou anciennes associées à des vivaces. Une rose "Saint Galmier" a été baptisée en juin 2004.
Saint-Galmier
Le château montagnard des Urfé fut entretenu par la famille, installée à "La Bastie", jusqu'au XVIIe siècle Cependant, au XVIIIe siècle, la déchéance des Urfé entraîna la ruine rapide du Château. Acquis en 1764 ainsi que l'ensemble des biens immobiliers de la famille par le marquis de Simiane, le château devint ensuite la propriété de la famille de Meaux (1781) qui le possède encore à l'heure actuelle.
Convertie en carrière pendant la première moitié du XIXe siècle, la résidence originelle de la famille d'Urfé devint dès lors le Château des "Cornes d'Urfé" en raison principalement de la silhouette particulière de ses vestiges...
Pillée à la Révolution, il subsiste de la forteresse féodale un donjon de 18 mètres de hauteur, bien conservé, dont l'escalier intérieur permet d'accéder au sommet d'où l'on découvre un vaste panorama. Trois autres tours et les courtines sont en cours de restauration. Depuis 1979, l'association pour la Renaissance d'Urfé, membre de l'union R.E.M.P.A.R.T (Réhabilitation et Entretien des Monuments du Patrimoine Historique), effectue des fouilles archéologiques et des travaux pour lesquels elle a obtenu plusieurs prix aux concours organisés par les Monuments Historiques ainsi qu'à "Chef-d'oeuvre en péril". Son objectif est la rénovation et la mise en valeur touristique et culturelle du site inscrit à l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques.
Haut-lieu national aussi où à trois reprises les habitants ont affirmé farouchement face aux prétentions allemandes leur attachement à la France. C’est enfin un sanctuaire marial où jusqu’à nos jours des générations de fidèles sont venus prier Notre-Dame. Et creuser la terre de leurs mains dans l’espoir d’y trouver de petits fossiles de lys de mer en forme d’étoile, que la tradition dit tombées du manteau de la Vierge.
Il n’empêche, toutes proportions gardées, le piton volcanique forézien est un lieu où souffle l’esprit et, si l’on en croit les commentaires sur le livre d’or de l’église prieurale qui le couronne, il inspire aussi les visiteurs. Dominant la plaine, cette église perchée à 80 mètres est peut-être le plus ancien (1) et en tout cas le plus prestigieux jalon de l’art roman en Forez.
Il s’agit d’une demeure bourgeoise datant de 1860, sa surface était à l’origine de 1 200m². Le nom de ce castel est à l’effigie du propriétaire de l’époque puisqu’il s’agissait de Jean Martouret.
Aujourd’hui, cette bâtisse abrite les locaux de la nouvelle mairie, inaugurée en septembre 2001, ainsi que ceux de l’espace Martouret, lieu de rencontre des personnes âgées.
Andrézieux-Bouthéon
Les premiers textes qui retracent l’historique du Château de Bouthéon nous indiquent qu’il existe depuis 1115. Actuellement, le château à proprement dit est composé de deux grands bâtiments parallèles issus d’une construction féodale, avec ses tours de défense dans les angles, donnant sur une grande cour d’honneur.
Le bâtiment nord est une énorme construction où sont attenantes deux tours et les restes d’une troisième de style Renaissance. Le bâtiment sud est une construction du même type que le bâtiment nord.
Andrézieux-Bouthéon