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Nyons

photo-Nyons -O.T Région: Rhône-Alpes
Départements: Drôme
Popuplation: 7 108 hab.
Superficie: 23,45 km²
Altitude: 234 m – 740 m

Nyons est une petite ville située dans une cuvette naturelle, au bord de l'Eygues. Elle est environnée de moyennes montagnes (Essaillon, Garde Grosse, Saint-Jaume et Vaux), qui lui procurent son climat si particulier. elle est un site de villégiature apprécié depuis le XIXe siècle.
L'une des particularités de Nyons est due à sa situation en dehors de la zone de Mistral et à la présence du Pontias, vent d'est d'origine alpestre, qui contribue à la pureté de l'air en toute saison.
Le quartier des Forts : ce quartier a été organisé à la fin du XIIIe siècle ou au début du XIVe siècle autour de deux rues, l'actuelle rue des Petits Forts à l'est et la rue des Grands Forts à l'ouest, cette dernière étant en grande partie couverte par des maisons d'habitation. Il conserve en grande partie une allure médiévale. La place du Docteur Bourdongle dite Place des Arcades (site inscrit) était une des places de Nyons consacrée au marché ou aux foires de Nyons. Elle fut probablement créée au XIVe siècle. Elle est bordée d'arcades, à l'instar de celle de Buis-les-Baronnies. La place du Champ-de-Mars (ou Place de la Libération) et sa Fontaine : ancien lieu du jeu de paume, le Conseil Municipal acquiert le 15 mai 1824 cette place et la place du Champ-de-Mars est crée, puis agrandie. La fontaine monumentale est construite en pierres de taille de Chomérac à la fin de 1871.
Le pont roman enjambant l'Eygues (ou Aygues) : Inauguré en 1409 par l'évêque de Vaison, le pont relie les deux rives de l'Eygues. Le pont était bien gardé par une redoute élevée à chaque extrémité, et la tour du péage qui occupait le centre du pont (classé monument historique).
A Pâques, la ville organise un corso reprenant en partie les décorations du carnaval de Nice, et qui attire chaque année plusieurs dizaines de milliers de visiteurs.

VOIR-VISITER

-porte de la Pomme et l'ancien clocher
-porte Saint-Jacques
-Tour Randonne
-Eglise Saint-Vincent
-Temple


La grotte des Huguenots, au Serre de Reynier : refuge des assemblées de protestants nyonsais, et ensuite des républicains nyonsais opposés au coup d'État du 2 décembre 1851. Le pont roman Le pont roman enjambant l'Eygues (ou Aygues) : Inauguré en 1409 par l'évêque de Vaison, le pont relie les deux rives de l'Eygues. Le pont était bien gardé par une redoute élevée à chaque extrémité, et la tour du péage qui occupait le centre du pont (classé monument historique). Le château féodal dit château vieux au XVIe siècle : construit sur le rocher du Maupas, il terminait, du côté nord, le quartier des Forts. Les bâtiments actuels, visibles depuis la rue des Grands Forts, datent pour l'essentiel du milieu du XVIe siècle (grandes salles au-dessus d'un passage couvert, fenêtres à meneaux), lorsque le bâtiment à vocation militaire fut transformé en résidence de plaisance. Devenu propriété communale lorsque les Nyonsais rachetèrent la seigneurie en 1626, le château fut converti en presbytère en 1731 puis vendu aux enchères publiques en 1779. Restauré à partir du début des années 1960, il est aujourd'hui propriété privée. Le passage de la rue des Grands forts et les armoiries placées à l'entrée de ce passage sont inscrits au titre des Monuments Historiques. La porte de la Pomme et l'ancien clocher : elle tirerait son nom d'une pomme sculptée dans son arc d'ouverture, aujourd'hui disparu. Elle jouxtait la tour du clocher dont les premiers niveaux, voutés ont été construits au XIVe siècle. Le clocher primitif fut édifié en 1352. Une pyramide surmontait l'édifice qui fit place, après sa destruction en 1785 par un ouragan, à la « cage de fer » actuelle. La porte Saint-Jacques : la tour qui mesurait environ 50 mètres de circonférence et une hauteur de 15 mètres, fut cédée par la ville à la caisse d'amortissement en vertu de la loi du 20 mars 1813, qu'avait motivée la pénurie du Trésor impérial. Ladite caisse la fit vendre aux enchères publiques le 30 juin 1814. Elle fut adjugée au prix de 31 francs à Jean-Baptiste Villard, maçon, qui la démolit. Les vieux moulins et la savonnerie : au pied du pont roman de Nyons, au bout de la promenade de la Digue, des vieux moulins des XVIIIe et XIXe siècles peuvent être visités, ainsi qu'une savonnerie datée des années 1730. Leur présence est liée à l'existence d'une oliveraie importante et ancienne dans le nyonsais. Les vestiges de la savonnerie sont les plus anciens actuellement conservés en France : on peut y repérer les piles destinées à conserver l'huile claire et lampante et les bacs pour la lessive, les traces des fourneaux, les mises réservées à un premier séchage du savon. Les moulins conservés permettent de comprendre la succession des opérations liées à l'huile d'olive, du broyage des olives par une meule au pressage et à la décantation pour séparer l’huile de l'eau. Visite tous les jours entre mai et octobre. Monuments religieux La Tour Randonne La Tour Randonne, appelée aussi la chapelle de Bon Secours située sur les hauteurs du quartier des Forts : le 21 octobre 1862, M.L Francou, curé de Nyons, se rendit acquéreur de l'antique tour Randonne et la fit convertir en chapelle. La première messe y fut célébrée le 14 août 1864. Sur le vieux donjon se dresse une pyramide de trois étages d'arcades à quatre faces ornées de statues. Elle soutient une statue colossale de la Vierge. Le monument, en y comprenant la tour Randonne elle-même, mesure 24 mètres de hauteur et domine toute la vallée. La tour Randonne fut jadis construite par Randonne de Montaubant en 1280, rattachant ainsi sa baronnie à Nyons. Un tablernacle du XVIIe siècle est classé au titre des Monuments Historiques. L'ancien monastère Saint-Césaire : au nord de l'église, un grand bâtiment, réaménagé au milieu du XVIIIe siècle, est celui de l'ancien monastère Saint-Césaire de Nyons, rattaché dès 972 à l'abbaye Saint-Césaire d'Arles. Ce prieuré fut le seigneur majeur de Nyons jusqu'en 1317, avant de transmettre ses droits au pape. Le bâtiment actuel renferme un des rares escaliers du XVIIIe siècle de la ville. À l'est, une porte d'entrée sculptée, datée du XVIIIe siècle, ouvrait sur une rue, aujourd'hui élargie et devenue la place Saint-Césaire. Au XIXe siècle, ce bâtiment a abrité la mairie, la sous-préfecture et le tribunal d'instance. Il sert aujourd'hui de « maison des services publics ». L'église Saint-Vincent et les tableaux de l'ancien couvent des Récollets : l'église Saint-Vincent de Nyons est mentionnée dès la fin du Xe siècle. Toutefois, l'édifice actuel a été reconstruit au cours de la première moitié du XVIIe siècle, après les destructions liées aux guerres de religion. Sa large nef conserve une allure romane. Plusieurs tableaux remarquables y sont conservés. Ils datent de la première moitié du XVIIe siècle. Ils provenaient d'un ancien couvent de récollets (actuel Temple) : deux œuvres attribuées à des peintres du Velay, Jean et Guy François, inspirés par Le Caravage (L'adoration des Bergers et Saint-Bonaventure), un tableau de Guillaume Perrier, frère de François Perrier, Les deux familles du Christ, quatre tableaux d'un peintre de la première moitié du XVIIe siècle, inspiré notamment par l'école vénitienne (L'enterrement du Christ, le Christ chez Marthe et Marie, le Christ et Marie-Madeleine, ainsi qu'un Ecce Homo). Le tabernacle de l'autel de la chapelle Saint-Joseph est l'œuvre d'un sculpteur originaire de Rouen, Pascal Jouvenet, qui fut moine récollet à Nyons et qui réalisé des tabernacles d'autres couvents de récollets (chapelle de l'hôpital local de Bourg-Saint-Andéol, église de Montferrand). Plus de qinze toiles sont classées au titre des Monuments Historiques. Le mausolée de Philis de La Charce dans l'église paroissiale : élevé le 19 février 1857. Les récits relatent les exploits de Philis barrant la route aux troupes du duc de Savoie qui, en 1692, étaient sur le point d'occuper l'ouest des Baronnies. le temple : le temple protestant a été installé au début du XIXe siècle dans l'ancienne église du couvent des Récollets de Nyons, alors que le reste du monastère était transformé en hôpital. Cette église commencée au cours des années 1640 fut consacrée en 1660. Son architecture classique est sobre : les trois travées de la nef se terminent par un chœur carré placé à l'ouest. Lors de la transformation de l'église en temple, aucune modification majeure n'a été faite si ce n'est que l'ancienne chapelle de la Vierge, située au sud du chœur, a été séparée du reste de l'église pour devenir la chapelle de l'hôpital. Jusqu'à la fin des années 1960, l'entrée se faisait par deux portes : une à l'est qui subsiste et une autre au nord qui a disparu depuis la construction d'une salle paroissiale. La chapelle Notre-Dame de Chausan : cette chapelle, située sur un site occupé à l'époque gallo-romaine, est le dernier vestige d'un édifice religieux plus grand, mentionné dès le XIIIe siècle. Elle fut donnée au monastère Saint-Césaire de Nyons, dépendant de l'abbaye Saint-Césaire, en 1272, par l'évêque de Vaison. Brûlée lors des guerres religieuses, elle resta en ruine pendant plus d'un siècle et fit place à la petite chapelle actuelle. L'ancien monastère au quartier Saint-Pierre : les sarcophages et vestiges de toutes sortes que l'on y a trouvés, nous apprennent qu'une agglomération y exista dès la plus haute antiquité. Une tradition historique locale veut que ce soit à cet endroit que Saint-Césaire fonda, au commencement du VIe siècle, le monastère qui devait exerça des droits de suzeraineté sur la ville de Nyons jusqu'au début du XIVe siècle et y percevoir la dîme jusqu'à sa suppression en 1789. À la fin du Xe siècle, une chapelle dédiée à saint Pierre, située dans la villa de Patennatis, y est déjà mentionnée. _____________________________________________________ Sites et Itinéraires touristiques La tour Randonne, ndame de Cadenet Des sentiers à thème: sentier de l'olivier, sentier Barjavel et du Patrimoine, sentier des Bois de Lumière, balade dans le vignoble Environ 400 km de circuits pédestres balisés. Circuits vtt, cyclo.... Les routes de la Lavande, route de l'Olivier... Le pont roman, classé monument historique, la vieille ville, la place des Arcades... Musée de l'olivier/ Les Vieux Moulins/ Musée archéologique/ les moulins à huile/ La distillerie/ La scourtinerie ( dernière fabrique en France)/ La brasserie artisanale/ La vinaigrerie Des oliveraies pour certaines centenaires, des vignes. Au carrefour des Préalpes, à la fois Provence et montagne:une flore exceptionnelle . Le jardin des arômes rassemble plus de 200 variétés de plantes à parfum, aromatiques et médicinales. ____________________________________________________ ituée entre des contreforts calcaires alpins et une zone collinaire, Nyons est au point de rencontre de la vallée et de la plaine. Le site bénéficie d'un climat méridional à fort caractère méditerranéen. la Tour Randonne : Symbole de la ville de Nyons, la Tour Randonne fut édifiée vers 1280 par la Baronne de Montauban. Sur un rocher dominant Nyons, cet édifice d'architecture médiévale servait à la fois de donjon et de prison militaire au château. Rachetée par l'abbé Francou, elle fut reconvertie en chapelle. Une statue de la Vierge de 3,50m fut dressée au sommet d'une pyramide de trois étages d'arcades à quatre faces. L'édifice, rebaptisé « Notre-Dame de Bon-Secours », fut inauguré en 1863 par l'évêque de Valence devant 15 000 personnes. Le Pont Roman (1409) avec son arche de 43 mètres et ses 18 mètres de haut. a place des Arcades : Également appellé place du Dr. Bourdongle. Elle fut construite par les Dauphins au XIVème siècle afin d'agrandir la ville et favoriser le commerce. Les boutiques étaient des échoppes tenues par des artisans florentins et lombards. Donnant accès à la place des Arcades, la porte Saint Jacques demeure la seule restant de l'enceinte médiévale de Nyons. Cette place a conservé sa tradition du marché du jeudi, instauré par les Dauphins et confirmé par François 1er (par lettres patentes du 21 juillet 1541).